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La balade de Mbozié

La balade de Mbozié


Samuel Dieudonné Ekong

Samuel, Dieudonné Ékong est né le 21 juin 1935 à Sakbayémé (Cameroun).
Mathématicien, Docteur d’État, Maître-assistant puis Maître de Conférences au Département de mathématiques de l’université Claude Bernard Lyon I de 1967 à 2000.

Avec l’abolition de l’esclavage, les peuples de l’Afrique subsaharienne pouvaient légitimement espérer une fin des rafles, des razzias et tirer un trait sur le plus grand et le plus monstrueux pillage de tous les temps.
Malgré les souvenirs douloureux persistants, l’heure était venue de penser à une nouvelle ère de reconstruction morale, physique et matérielle.
La traite du bois d’ébène avait causé de tels ravages qu’une longue période de paix et de tranquillité était à l’évidence nécessaire pour atteindre ces buts. Hélas au lieu de la paix tant espérée, ce fut un avatar de l’esclavage
qu’ils eurent pour alternative : le colonialisme.
La déportation loin de la terre d’Afrique était devenue obsolète, mais il restait le cortège de souffrances, d’humiliations et d’inhumanité, inhérentes à ces deux phénomènes.

Le livre est divisé en quatre parties constituées par des récits des faits le plus souvent réels ou parfois fictifs qui illustrent la nature de la colonisation, ses rapports avec les autochtones, la révolte des populations et leur lutte
pour l’indépendance, la décolonisation, l’indépendance et les guerres intestines.


euro 10.00

Code article: 9782354511104

La balade de Mbozié


  • Info produit

Samuel, Dieudonné Ékong est né le 21 juin 1935 à Sakbayémé (Cameroun).
Mathématicien, Docteur d’État, Maître-assistant puis Maître de Conférences au Département de mathématiques de l’université Claude Bernard Lyon I de 1967 à 2000.

Avec l’abolition de l’esclavage, les peuples de l’Afrique subsaharienne pouvaient légitimement espérer une fin des rafles, des razzias et tirer un trait sur le plus grand et le plus monstrueux pillage de tous les temps.
Malgré les souvenirs douloureux persistants, l’heure était venue de penser à une nouvelle ère de reconstruction morale, physique et matérielle.
La traite du bois d’ébène avait causé de tels ravages qu’une longue période de paix et de tranquillité était à l’évidence nécessaire pour atteindre ces buts. Hélas au lieu de la paix tant espérée, ce fut un avatar de l’esclavage
qu’ils eurent pour alternative : le colonialisme.
La déportation loin de la terre d’Afrique était devenue obsolète, mais il restait le cortège de souffrances, d’humiliations et d’inhumanité, inhérentes à ces deux phénomènes.

Le livre est divisé en quatre parties constituées par des récits des faits le plus souvent réels ou parfois fictifs qui illustrent la nature de la colonisation, ses rapports avec les autochtones, la révolte des populations et leur lutte
pour l’indépendance, la décolonisation, l’indépendance et les guerres intestines.