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So British

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Michel Diot

Que cherche cette jeune, adorable et parfaite inconnue de Louise, en s’immisçant dans l’enquête franco-anglaise que mène en Britishland le prestigieux Commissaire Jacques Courtois, quadra-quinqua Principal à la BRI de Paris ?
Quoi qu’il en soit, le couple Scotland Yard - BRI connaît bien des ratés, à la mesure des succès qui semblent promis au couple Louise-Jacques  plus franco-français ! Y a-t-il un rapport de cause à effet ? Le francophile et truculent  Superintendant Cohen ne tarde pas à se rebiffer.  À tort ?
La jeune et séduisante journaliste freelance, qui s’est  imposée au grand flic avec sans-gêne et détermination dès Calais, arrache au commissaire, dont les réticences se sont vite amenuisées, un « contrat » de partenariat. Mais tout capote à partir de ce moment.
On finit par la soupçonner, car le binôme british du Commissaire, moins amoureux donc moins aveugle, veille au grain.
Le Principal Courtois, alias le commissaire-narrateur, n’est bien sûr qu’un alibi romanesque permettant à l’auteur de faire passer au fil du récit, comme « à l’insu du plein gré » du lecteur, tout ce qu’il a à coeur de dire sur l’Angleterre et sur les Anglais, sur leur Londres et leur histoire, sur leurs travers et leur génie. Oui, les « Brits » lui restent souvent sur le cœur. Mais comme il les porte dans son cœur !
De l’amour-haine à l’état pur...


euro 20.00

Code article: 9782354510794

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Que cherche cette jeune, adorable et parfaite inconnue de Louise, en s’immisçant dans l’enquête franco-anglaise que mène en Britishland le prestigieux Commissaire Jacques Courtois, quadra-quinqua Principal à la BRI de Paris ?
Quoi qu’il en soit, le couple Scotland Yard - BRI connaît bien des ratés, à la mesure des succès qui semblent promis au couple Louise-Jacques  plus franco-français ! Y a-t-il un rapport de cause à effet ? Le francophile et truculent  Superintendant Cohen ne tarde pas à se rebiffer.  À tort ?
La jeune et séduisante journaliste freelance, qui s’est  imposée au grand flic avec sans-gêne et détermination dès Calais, arrache au commissaire, dont les réticences se sont vite amenuisées, un « contrat » de partenariat. Mais tout capote à partir de ce moment.
On finit par la soupçonner, car le binôme british du Commissaire, moins amoureux donc moins aveugle, veille au grain.
Le Principal Courtois, alias le commissaire-narrateur, n’est bien sûr qu’un alibi romanesque permettant à l’auteur de faire passer au fil du récit, comme « à l’insu du plein gré » du lecteur, tout ce qu’il a à coeur de dire sur l’Angleterre et sur les Anglais, sur leur Londres et leur histoire, sur leurs travers et leur génie. Oui, les « Brits » lui restent souvent sur le cœur. Mais comme il les porte dans son cœur !
De l’amour-haine à l’état pur...